Ce que le reporting ESG exige vraiment en 2026, et ce qu'il n'exige pas
Les exigences de reporting ESG se durcissent chaque année. Les acronymes se multiplient, mais le besoin de fond est plus simple qu'il n'y paraît : un processus audité et reproductible qui tient quand quelqu'un vérifie les chiffres.
Ce dont vous avez réellement besoin
Un rapport ESG défendable repose sur quelques éléments : un jeu fixe d'indicateurs couvrant environnement, social et gouvernance, une formule claire pour chacun, et une trace de qui a validé chaque valeur et quand.
La place du carbone
Le carbone Scope 1 et 2 est la partie que la plupart des équipes sous estiment. Ce n'est pas un chiffre unique. C'est un calcul par formule sur des données d'activité, et il exige la même piste d'audit que tout autre indicateur.
Ce qu'un tableur ne peut pas faire
Un tableur peut contenir les chiffres. Il ne peut pas contenir le workflow. Un processus de validation à 6 états, une notation pondérée consolidée par fournisseur et un plan d'action suivi jusqu'à l'achèvement sont du processus, pas des cellules. C'est l'écart entre un rapport assemblé à la main et un rapport que vous pouvez défendre.
Ce qu'il n'exige pas
Il n'exige pas une plateforme de durabilité séparée, déconnectée de vos données de dépenses et fournisseurs. Le signal ESG le plus fiable vient du même enregistrement qui contient déjà le fournisseur, calculé à côté.